Amstrad CPC
Ordinateurs personnelsAmstrad
Sortie1984
Fin de production1990 (gamme originale, remplacée par la gamme Plus la même année)
Unités venduesenviron 3 millions
Lancé le 11 avril 1984 au Royaume-Uni avec le CPC 464 (64 Ko de RAM, lecteur de cassette intégré, vendu avec son propre écran), l'Amstrad CPC connaît un immense succès populaire, en particulier en France où il se vend à environ un million d'exemplaires. Les modèles CPC 664 (1985, lecteur de disquette) puis CPC 6128 (1985, 128 Ko) complètent la gamme, en pleine guerre des ordinateurs 8 bits face au Commodore 64 et au ZX Spectrum de Sinclair. La gamme Plus (464 Plus, 6128 Plus, en second visuel), lancée en 1990 pour prolonger sa carrière avec des puces graphiques modernisées, se vend nettement moins bien — un signe des temps qui pousse aussi Amstrad à retenter sa chance avec une console dédiée, la GX4000 (déjà dans ce musée).
Créateurs
- — Alan Sugar — fondateur d'Amstrad, auteur du cahier des charges
- — Roland Perry — concepteur matériel en chef de la gamme CPC originale
Jeux phares
Golden AxeFinal FightGhosts 'n GoblinsSimCity
Anecdotes
- Le personnage récurrent des jeux CPC « Roland » (Roland in the Caves, Roland in Time...) porte le nom de Roland Perry, l'un des concepteurs en chef de la machine.
- Alan Sugar voulait un ordinateur qui ressemble à « un vrai ordinateur, comme celui qu'on voit à l'enregistrement à l'aéroport », pas à « une calculatrice enceinte » — une pique à peine voilée contre le clavier à membrane du ZX Spectrum de Sinclair.
- Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas la gamme Plus (464/6128 Plus) qui a « tué » Amstrad — l'entreprise a continué pendant des décennies dans l'électronique grand public (décodeurs satellite notamment) avant d'être revendue à BSkyB en 2007. C'est surtout la fin de ses ambitions dans l'informatique familiale et le jeu vidéo que la Plus symbolise, entérinée l'année suivante par l'échec cinglant de la GX4000.